RBN vidéos
Rome
©Open House Roma
21 Octobre 2020

Alfonso Femia présente le projet Orizzonte Europa – nouveau siège social de BNL-BNP Paribas à Rome – aux côtés d’Antonio Marino (Directeur BNL Real Estate Director) et Paolo Mantero (architecte intérieur).
Un événement multimédia interactif à la découverte de ce nouveau monument romain qui a répondu à de nombreux objectifs qualitatifs en raison de sa durabilité intrinsèque.
L’événement sera modéré par l’architecte Gianni Terenzi.
TBE tertiaire
Sky One – Aéroport de Toulouse Blagnac – Zone Blagnac 1


Toulouse, France
2018-en cours

programme: Construction d’un ensemble de bureaux et activités (R+6) avec data center, co-working, restaurant, salle de sports, espaces de mobilité douce et roof-top sur le site de l’aéroport de Toulouse Blagnac (Zone Blagnac 1)
surface total : 11 402 m2
lot 1A : 6 020 m2
lot 1B : 5 382 m2

LOT 1A :
co-working : 5 000 m2
workcafé et restaurant : 705 m2
espaces mobilité douce : 315 m2
LOT 1B :
bureaux : 3 510 m2
salle de sports : 900 m2
data center : 972 m2

maître d’ouvrage : Toulouse Métropole
Alfonso Femia / Atelier(s) Alfonso Femia avec
paysagiste : Woodstock Paysage
récupération et valorisation des énergies : Dalkia Smart Building
BET HQE : Ginger Burgeap – E-Nergy
BET Economie : Cyprium
programmation et commercialisation : CBRE
promoteur : EM2C
labels et certifications : HQE, E+C- (Bâtiment à Énergie Positive et Réduction Carbone) en visant un niveau E2C1

images : ©Atelier(s) Alfonso Femia & Diorama
Sky One, un bâtiment signal, élégant, sobre et verteux.

Comprendre la dynamique existante et le futur potentiel d’un site est une étape primordiale pour bâtir un projet de transformation. Aussi, nous avons étudié l’ensemble de la zone avant de considérer plus précisément les deux parcelles 1a et 1b proposées dans l’appel à projet Dessine-moi Toulouse, dont l’objectif principal est de créer des dispositifs urbains capables d’évoluer dans le temps et dans l’espace, moteurs d’innovation et de développement pour le contexte limitrophe.
L’objectif du projet est de concevoir deux volumétries avec une identité autonome mais en dialogue constant. Les deux volumes en R+6 se composent d’un socle actif avec une hauteur de 4,5 à 5 niveaux de plateaux de bureaux / espaces de co-working et un niveau de parking en sous-sol qui atteint le nombre de places de stationnement imposé par le PLUiH. Des terrasses végétalisées et animées en R+1 et en toiture complètent la composition des volumes bâtis.

CGB tertiaire
Ensemble de bureaux innovants
Cesson-Sévigné (Rennes), France
2019 – en cours

programme : Construction d’un ensemble de bureaux innovants : plateaux de bureaux ; halle foisonnante avec accueil, workcafé, salles de réunion et de formation, zones de convivialité, espaces pour activités éphémères ; des espaces de co-working ; des terrasses accessibles et trois niveaux de parking en sous-sol
surface totale : 7 610 m2 SDP

hall : 1 500 m2
co-working : 1 250 m2
bureaux : 3 750 m2
terrasses : 800 m2
parking enterré : 328 places
parking extérieur : 11 places

maître d’ouvrage : NGE Concessions
Alfonso Femia / Atelier(s) Alfonso Femia avec
paysagiste : BASE
BET TCE structures, fluides, HQE, economie : BETOM Ingénierie
BET HQE : LAB Ingénierie
entreprise générale : CARDINAL EDIFICE
HQE :
– BREEAM. Niveau de performance visé : Very good
– Well being. Niveau de performance visé : Silver

images: ©Atelier(s) Alfonso Femia & Diorama
Recentrer son identité.

Être au centre d’un lieu peut vouloir signifier notre autonomie mais également mettre en avant une identité capable de dialoguer avec le contexte.

Une forme simple qui propose une stratification verticale où le socle est transparent et actif.
Une trame qui permet de créer une perception entre espace intérieur et paysage extérieur.
Un rythme qui propose un paysage dans le paysage.
Une façade urbaine qui court sur l’alignement du Boulevard et s’ouvre calmement sur une petite cour intérieure accueillant et abritant des espaces conviviaux et un jardin.

Rythme et séquence deviennent la structure du projet, étage par étage, façade par façade ; créant un dialogue avec la lumière mais également avec les éléments verticaux en béton qui rendent le volume unitaire et ce, en respectant la volonté du bâti de s’appuyer sur son socle vitré.
Un bâtiment unitaire et simple mais dont la différence s’exprime à travers chaque façade, chaque perspective grâce à un dialogue continu avec le contexte.

Recentrer l’identité du lieu afin de lui rendre sa valeur première.

Alfonso Femia

FBU tertiaire
Projet Brunelleschi

Novoli, Florence
2019

programme : Construction d’un bâtiment de bureaux pour la société Findomestic dans l’ancienne zone industrielle FIAT, quartier Novoli, d’une surface utile de 18 000 m2 et d’une capacité d’accueil de 1 400 postes de travail, pouvant être étendue à 1 800
SHOB : 18 000 m2
SHON : 7 800 m2

maître d’ouvrage : Novoli Immobiliare SpA
Alfonso Femia / Atelier(s) Alfonso Femia avec
paysagiste : Michelangelo Pugliese
BET fluides : FOR Engineering Architecture
conception d’éclairage : Alfonso Femia/AF*DESIGN avec IN-VISIBLE lab
BET Economie : FOR Engineering Architecture
labels et certifications : nZEB, LEED Platinum

images: ©Atelier(s) Alfonso Femia & Diorama
Notre projet pour la construction d’un siège social situé Viale della Toscana à Florence articule aménagement urbain, architecture et design intérieur de manière à ce que chaque élément puisse se transformer et donner forme à un nouveau bâtiment représentatif et efficace.
Notre intervention développe un projet capable de lire le contexte en transformation qui se caractérise également par la présence du volume massif du “Palazzo della Giustizia” avec lequel le nouveau siège social devra dialoguer.
Le projet se développe autour d’une large cour centrale végétalisée, en continuité avec le parc de Novoli. Ainsi, on crée à nouveau un contexte naturel, à l’impact fort, capable d’augmenter la qualité des bureaux et de participer à l’identité du bâtiment.
Au centre de la cour, au rez-de-chaussée, les volumes circulaires abritent les services communs tels que la cantine, le hall et la cafétéria ; tout autour, un bâti de 5 étages de bureaux fait face aux nouveux espaces du jardin.
Ce système définit la grammaire des façades : l’une, sur rue, plus institutionnelle et rigoureuse, l’autre, sur cour, plus transparente et participant à la création d’une connexion directe avec les espaces extérieurs.
Une large faille toute hauteur caractérise l’angle nord-ouest de la cour. Cette « interruption » de la façade permet de mettre en valeur une sorte de « point remarquable » afin de percevoir, d’un côté, le large espace vert de la cour et ce, même de la rue et de l’autre, de souligner la nouvelle entrée du bâtiment, donnant sur Viale Guidoni, et devenant le principal point de visibilité du nouveau bâti.
Une attention particulière est portée à la durabilité du bâtiment et développée grâce à l’utilisation de matériaux et mobiliers complètement recycables, le recours aux énergies renouvelables et passives pour le contrôle thermique.
Un bâtiment contemporain, à l’identité architecturale forte, capable de tirer le meilleur parti de la particularité de son quartier : un contexte urbanisé, avec la présence d’éléments naturels importants pouvant affecter la qualité et l’image des nouveaux espaces de bureaux.

MGB design   tertiaire
The Light Gate iGuzzini
Milan, Italie
2018-2019

programme : Réalisation nouveau showroom iGuzzini et bureaux
surface : 1000 m2

maître d’ouvrage : iGuzzini

photos: ©S. Anzini

Le projet consiste en la réalisation du nouveau showroom iGuzzini situé Via Brera, 5 à Milan. L’entrée par Via Brera donne accès à un large hall où les éléments de mobilier ont été spécifiquement dessinés. A partir du hall, on peut accéder aux salles de réunions et aux espaces de bureaux. Le nouvel escalier en bois verni permet l’accès à un étage à l’altitude +1,20 où se trouvent des bureaux. Au sous-sol est installé un large espace lounge équipé pour des événements et des conférences pouvant accueillir 90 personnes et directement relié au bar. A travers cet élément de connexion, chacun peut rejoindre l’installation Light Experience, où se trouvent les expérimentations de lumière.
Création d’un bâtiment mixte au sein de la ZAC du Port de Choisy-le-Roi

Choisy-le-Roi, France
2018

programme : Construction d’un ensemble de commerces, bureaux, hébergement hôtelier, salle de sport au sein de la ZAC du Port à Choisy-le-Roi (lot B3)
surface totale: 20 400 m2 SDP

maître d’ouvrage : BNP Paribas Real Estate, Duval IDF développement, DCB International
Alfonso Femia / Atelier(s) Alfonso Femia avec
BET structures, fluides et environnement : BG21

images : ©Atelier(s) Alfonso Femia & Diorama
Le lot B3 est structuréen deux tranches constituant une entitébâtie unique :
– la première tranche, en forme de L, accessible depuis l’avenue Louis-Luc offre une programmation mixte : auberges, salle de sport, commerces (restaurant) et maison des sports. Cette première tranche se développe jusqu’au R+8 (hauteur totale de 30 m). La pluralitéde ses programmes lui permet de se développer sur plusieurs profondeurs, créant ainsi des terrasses, à la fois tournées vers le coeur d’ilot et vers le contexte alentour au niveau des attiques.
– la seconde tranche occupée par des bureaux et un parking en sous-sol. Située en bord de voie ferrée, elle joue un rôle d’écran phonique vis-à-vis des nuisances ferroviaires en se développant jusqu’au R+7 (hauteur totale de 30 m).
Les ouvertures en façade et les nombreuses terrasses offrent des vues sur la Seine et apportent une grande luminosité à l’intérieur des bâtiments par la présence de deux grandes failles dans la volumétrie du projet, au sud et à l’est.
Sur sa façade nord, le bâtiment vient au contact de la parcelle voisine et amorce la continuité bâtie avec la construction à venir. Ce point de contact est la condition sinéquanone d’une couverture phonique efficace.
A mesure que l’on quitte l’emprise de la voie ferrée, le bâtiment s’amincit et se tourne sur lui-même afin de créer une enveloppe protectrice autour de la cour centrale et permettre au bâtiment de se greffer le long de l’avenue Louis-Luc pour y exercer son emprise et marquer sa présence depuis l’espace public.
Le rez-de-chaussée présente une porosité visuelle grâce aux deux failles citées précédemment. Les deux tranches du bâtiment sont unifiées au niveau du RDC formant une entité unique. La cour ainsi créée sera aménagée et permettra de lier les différentes activités au sein du bâtiment faisant office de socle. Réalisé en béton lasuré, il garantit au projet une résilience et accentue l’unification de l’écriture architecturale dans le site. Le béton se lit comme des retombées de structures. Les percements seront remplis par des menuiseries ou un habillage métallique.

Le corps se compose d’une pluralité de programmes que l’on cherche à matérialiser indépendamment. Le métal reste le matériau fil rouge du corps. Couplé au verre et à l’enduit, il se distingue selon le programme. Sur les bureaux, il fait office de remplissage et brise soleil. Sur les auberges, il habille les menuiseries et crée un relief par son utilisation pour les brises soleil. L’utilisation du métal, pluriel et riche, permet de garantir un rendu commun dans les différents aspects que la façade prendra pour répondre aux différents programmes. Que cela soit pour les bureaux, l’auberge ou la maison des sports, le métal se décline afin de répondre à chacune des contraintes constructives que le programme lui dicte.
L’attique, généralisé sur la totalité du projet, compose le couronnement du bâtiment. Tourné vers le ciel, il est le dernier élément avant le vide et se doit de préparer la fin du bâtiment. L’attique ne fait pas office de limite nette – comme le fait le socle vis-à-vis du corps qui se développe au dessus de lui – mais a plutôt vocation à s’effacer pour préparer la transition vers le ciel.

Creativity center MC2
Marseille, France
2018 – en cours

programme : Restructuration d’une aile de l’actuelle Ecole Centrale de Marseille en un creativity center comportant: un fablab, une cafeteria, un auditorium, un learning center, un learning lab et des bureaux
surface totale : 3 454 m2
maître d’ouvrage: Rectorat Aix-Marseille
projet : Alfonso Femia / Atelier(s) Alfonso Femia avec
BET structures et fluides : ITE Partenaires
BET HQE : Oasiis
BET acoustique : Peutz
BET Scenographie – Audiovisuel : Ducks Sceno
BET Amiante : LMPR
images : ©Atelier(s) Alfonso Femia & Diorama
« Comprendre les lignes, les courbes qui dessinent la volonté, le désir du maître d’ouvrage à réaliser un nouveau projet novateur est essentiel à la compréhension du programme. Concevoir un projet, c’est commencer une aventure, une histoire avec un maître d’ouvrage, c’est avancer ensemble au fil des échanges, des réflexions, des débats. » AF
Comprendre les lignes, les courbes qui dessinent la volonté, le désir du maître d’ouvrage à réaliser un nouveau projet novateur est essentiel à la compréhension du programme. Concevoir un projet, c’est commencer une aventure, une histoire avec un maître d’ouvrage, c’est avancer ensemble au fil des échanges, des réflexions, des débats.
Créer un lieu qui n’existe pas, ressusciter un lieu qui ne vit plus, faire peau neuve sans muer, tels sont les maximes qui guident ce projet de réhabilitation qui doit créer sans construire.
Le programme du MC2 place la volonté de créer un lieu pour ses usagers en pré-requis. En amont de l’élaboration du programme, les étudiants, les enseignants-chercheurs, et le personnel ont été sondés afin de cerner leurs attentes. Le désir, les souhaits des usagers, de ceux qui vivent et font vivre le lieu est primordial à nos yeux.
L’architecture doit être un vecteur de poésie, d’enthousiasme, d’émoi; elle ne peut laisser indifférent, elle doit provoquer les sens, aiguiser les sensations.
Le MC2 doit répondre à un besoin de rencontres et de convergence des publics extérieurs et propres au campus, dans une ambiance de détente et de convivialité favorable aux échanges, à l’émulation.
RPV tertiaire
Immeuble de bureaux à Rome
Rome, Italie
2018

programme : Restructuration de l’immeuble de bureaux, situé Via Veneto 89, à Rome
surface totale : 20 776 m2
surface utile : 11 426 m2
bureaux : 6 385 m2
maîtrise d’ouvrage : Prelios SGR
Alfonso Femia / Atelier(s) Alfonso Femia avec
BET structure : Milan Ingegneria
BET fluides : Openprogetti Ingegneria
BET HQE ; Ieed-breeam : Energo Group
images : ©Atelier(s) Alfonso Femia
« Toute la cour centrale est libérée des volumes présents au rez-de-chaussée, en mezzanine et au premier étage, faisant ré-apparaître les exèdres jusqu’alors cachées dans le volume du bâti. »
Le projet de restructuration de l’immeuble situé Via Veneto 89 à Rome s’insère dans un contexte historique de grande valeur et concerne un bâtiment iconique du début des années 1990. Ce dernier se caractérise par « son architecture extérieure, reflet de son style moderne en harmonie avec l’environnement alentour, imposant grandeur et sévérité des lignes et des volumes ». Le projet a l’intention de mettre en valeur l’oeuvre de l’architecte Broggi.

Au fil du temps, l’architecture de Broggi a du faire face à des changements, non seulement au niveau des façades extérieures mais aussi dans les espaces liés aux cours intérieures. En terme de volumétrie, toute la cour centrale est libérée des volumes présents au rez-de-chaussée, en mezzanine et au premier étage, faisant ré-apparaître les exèdres jusqu’alors cachées dans le volume du bâti.

La cour retrouve sa gloire passée et devient ainsi un élément essentiel pour la qualité intérieure des bureaux. La cour Est (la petite) est également libérée de ses deux ascenseurs, déplacés dans des espaces plus fonctionnels, offrant la possibilité de redéfinir le volume originel du bâtiment et, dans le cas présent, de garantir une meilleure qualité des espaces intérieurs de bureaux.

Suning Training Center

Appiano Gentile (Como), Italie
2018

> surface total : 3 135 m2
> + surface building 2: 500 m2
maîtrise d’ouvrage : New Co. Savona spa
Alfonso Femia / Atelier(s) Alfonso Femia avec
BET structures: FOR
BET fluides : Marco Taccini, AI Engineering
images : ©Atelier(s) Alfonso Femia & Diorama
Aménagement intérieur du nouveau siège du F.C. Internazionale
Milan, Italie
2018

programme : Aménagement intérieur du nouveau siège du F.C. Internazionale
surface : 4538 m2 répartis sur 5 étages
dont 750 m2 de terrasse
maîtrise d’œuvre : FC Internazionale
projet : Alfonso Femia / Atelier(s) Alfonso Femia
images : ©Atelier(s) Alfonso Femia & Diorama
« Le nouveau siège social de l’Internazionale Football Club occupe 5 étages du bâtiment « The Corner » situé Avenue de la Libération, à Milan. Le tout est divisé en 5 espaces : marketing et médias, international et commercial, entreprise, espace sports et direction générale. » AF
Le nouveau siège social de l’Internazionale Football Club occupe 5 étages du bâtiment « The Corner » situé Avenue de la Libération, à Milan. Le tout est divisé en 5 espaces : marketing et médias, international et commercial, entreprise, espace sports et direction générale. Chaque macro-zone bénéficie de services nécessaires à son bon fonctionnement : imprimantes, prises téléphoniques, systèmes informatiques.
Chacune dispose de larges lieux de convivialité, tels que des salles de réunion de 6/8 et 8/10 places, des espaces pour les réunions informelles et des bulles pour les communications privées. De plus, une grande aire de loisirs offre jeux et détente, espaces café et de pause.
La Direction générale occupe le 10ème étage et se compose de 3 bureaux « Top Manager », un bureau Premium et un open space. Une salle d’attente prestigieuse accueille les visiteurs près des entrées de l’étage. L’accès à ce bloc – le boc « D » – est plus intime et privé (accès sécurisé).
Les différents espaces de travail, à tous les étages, sont confortables et modulables. Ils bénéficient d’un éclairage naturel et artificiel et d’un système de renouvellement d’air automatique.
Les postes de travail offrent différentes configurations, en accord avec les dernières technologies disponibles pour ce genre de lieux. Ils sont spacieux, accueillants, communicants.
Le hall d’entrée est l’identité du groupe et sa relation avec le monde extérieur. Les usagers bénéficient d’un espace extérieur dédié aux événements importants ou aux moments informels. Ce dernier est équipé de structures modulables et de mobilier fonctionnel et empilable. Dans l’angle, près de la rue Bordoni, une grande pergola accueille les événements privés. La partie centrale de la terrasse offre un ensemble de bancs en bois dont la disposition recrée 4 pièces extérieures privatives. L’autre partie de la terrasse est couverte par 4 grands rideaux amovibles, plus ouverts sur le panorama de la ville. Toute la terrasse est aménagée avec du mobilier extérieur : bancs et canapés, fauteuils et tables basses.

J1 L’Odyssée, La Cité Subaquatique
Marseille, France
2018
programme : Restructuration du bâtiment J1 à Marseille – Cité subaquatique dédiée à la Blue Economy avec espaces de recherche, de formation et d’expositions ; halle gourmande, hôtel, commerces, sports, bureaux, activités
> surface totale : 46 611 m2
> halle gourmande : 1 840 m2
> sports & SPA : 1 970 m2
> bureaux : 11 401 m2
> formation : 3 830 m2
> gestion / conciergerie : 1 040 m2
> musée : 1 150 m2
> hôtel : 6 060 m2
> commerces : 2 050 m2
> plan d’eau : 250 m2
> cité subaquatique : 10 920 m2
> restaurant / traiteur : 1 100 m2
maître d’ouvrage : Grand Port Maritime de Marseille
Alfonso Femia / Atelier(s) Alfonso Femia avec Carta Associés, Jacques Rougerie Architectes Associés, Christiane Schmückle-Mollard
design : Ora Ito
conception lumière : Alfonso Femia/AF*DESIGN avec SNAIK – Yann Kersalé
ingénierie: BG Ingénieurs conseils – EDF
economie : R2M
promoteur : DCB International
entreprise : FAYAT Bâtiment
labels et certifications : label One Planet Living, label BBCA (Bâtiment Bas Carbone) Rénovation 2018
images : ©Atelier(s) Alfonso Femia & Diorama
« L’horizon du J1 est celui de la mer qui se fond dans le ciel et le ciel qui se fond dans la mer. Le sentir, le découvrir, le vivre à différents niveaux, à travers différents mondes, de la ville au port et du port à la mer, ce sont les sentiments qui guident toutes les étapes de notre projet, toujours à la recherche de cette suspension entre l’eau et l’air ou entre ciel et mer, avec une relation toujours claire entre la valeur du patrimoine, de l’existant, du J1, de l’espace public, la darse, l’espace de découverte, et l’espace subaquatique. » AF
Marseille se rapporte à sa mer, la Méditerranée, le long d’une route nord-sud où son port tourne à l’est et regarde vers l’ouest.
À l’ouest, l’horizon. Des multiples horizons qui se caractérisent pendant les heures du jour selon la trajectoire parabolique du soleil qui nous accompagne jusqu’à son coucher. Le port, avec ses profils caractéristiques des infrastructures portuaires, oriente ses structures emblématiques vers l’ouest, dont le J1 est l’un des derniers exemples extraordinaires.
Le projet est une recherche continue de dialogue avec la lumière qui se tourne vers l’horizon, qui pénètre entre la structure du J1 et le volume suspendu de l’espace subaquatique. L’horizon du J1 est celui de la mer qui se fond dans le ciel et le ciel qui se fond dans la mer. Le sentir, le découvrir, le vivre à différents niveaux, à travers différents mondes, de la ville au port et du port à la mer, ce sont les sentiments qui guident toutes les étapes de notre projet, toujours à la recherche de cette suspension entre l’eau et l’air ou entre ciel et mer, avec une relation toujours claire entre la valeur du patrimoine, de l’existant, du J1, de l’espace public, la darse, l’espace de découverte, et l’espace subaquatique.
Enfin, ce projet minimise l’emprise au sol. Le nouveau projet est en partie conçu comme un volume « sous-marin», avec des espaces plus intimes orientés vers la découverte et la contemplation. Puis un volume suspendu, avec une dimension collective toujours à la découverte de l’horizon, de la ville. Au milieu, l’espace vide, transparent et perméable est en continuité avec l’espace public de la ville. Espace éphémère pour vivre, traverser, écouter et contempler lors d’événements, de spectacles qui sont proposés par la Ville de Marseille, offrant plusieurs possibilités et perceptions nouvelles, sur la mer, sur la ville et aussi sur le J1 de Gaston Castel.
Bâtiment ferroviaire à Nanterre
Nanterre, France
projet 2017

programme : Construction d’un bâtiment regroupant les fonctions de Centre de Commande Unique (CCU) RER E, de la Commande Centralisée du réseau (CCR) et de Central Sous Station (CSS) de Paris-Saint-Lazare et la réhabilitation d’une halle ferroviaire
> surface totale : 5 499 m2
> espaces extérieurs : 2 540 m2
maître d’ouvrage : SNCF Réseau Plateau Eole
projet : Alfonso Femia * avec A Concept
paysagiste : Atelier Volga
BET structures : Quadriplus Groupe
BET fluides et environnement : Franck Boutté Consultants
BET acoustique : Peutz et Associés
economiste de la construction : Bureau Michel Forgue
images : ©Atelier(s) Alfonso Femia & CC79
« Chaque ville possède des bâtiments qui peuvent être qualifiés d’héroïques et qui se caractérisent par leur pérennité définie par leurs dimensions physiques, leur visibilité dans l’espace urbain. » AF
Chaque ville possède des bâtiments qui peuvent être qualifiés d’héroïques et qui se caractérisent par leur pérennité définie par leurs dimensions physiques, leur visibilité dans l’espace urbain.
Depuis le secteur des Groues vers la plaine de Montesson en passant par la place de la gare, l’île ferroviaire se découvre, émergeant de la ceinture des voies ferrées et de la ligne dessinée par la succession d’arbres plantés qui longe le cheminement piétonnier.
Notre parcours débute à la pointe ouest de la parcelle. Nous avons le choix entre deux découvertes : l’une, soudaine, permet un accès direct à la protection du volume des bureaux, l’autre, progressive, s’enroule autour du paysage le long de petits équipements sportifs laissant deviner petit à petit l’entrée.
C’est l’apparition du bâtiment : prenant comme point de départ les réalités de l’existant, son rapport au contexte et ses caractéristiques propres, une nouvelle contemporanéité est créée.
Par une variation et une modernisation des matériaux bruts existants, le premier étage vient se révéler par son habillage rythmé de lames de béton blanc. Volume émergent, il surplombe et protège le sas vitré du hall d’entrée. Le cheminement se poursuit à travers l’espace libéré par le décalage des deux façades, nouveau béton matricé et anciennes briques conservées, protégé par le volume du premier étage qui vient se retourner le long de la façade existante.
Toujours désolidarisé, ce nouveau volume vient ponctuellement générer des formes nouvelles à l’extérieur des limites des halles en respectant et magnifiant leur ordonnancement par un jeu d’apparition ou de disparition. En s’appuyant, touchant, contournant, s’effaçant, il crée l’identité visuelle du projet.
À l’intérieur, le parcours se prolonge en trois temps.
En premier, l’entrée, brièvement resserrée, permet le contrôle et la visibilité nécessaire au programme. Puis un élargissement et une ouverture vers le patio : la lumière zénithale fait lever la tête et regarder la verrière existante. C’est l’ascension vers le plateau de bureaux, une respiration permettant la contemplation de la structure existante et du poumon vert du bâtiment. Les niveaux menant aux plateaux de bureaux. Chacun s’ouvre sur les façades extérieures, profitant au maximum d’une lumière naturelle.
Enfin c’est l’arrivée dans le coeur du bâtiment, la salle d’exploitation. Sous la largeur de deux halles, une nouvelle intériorité est créée, magique et désirable.
Le volume des voûtes devient perceptible mais son apport de lumière est contrôlé grâce à une structure lumineuse permettant de maîtriser l’arrivée des rayons lumineux.
Dessous, des cercles de lumière viennent reprendre le positionnement des collectifs de pupitres. Finalement c’est le départ vers le parking végétalisé qui se développe au dos de la façade, le long des façades conservées des ateliers bobinage sud.
En face, la structure abritant les voies sur fosse se déploie, auvent mêlant tôle métallique trapézoïdale et lames vitrées.
En s’éloignant, le choix de l’horizontalité devient évident : chaque programme se développant clairement sur un espace horizontal pouvant jouer de doubles et de simples hauteurs, chaque fonction trouvant ainsi son expression en façade tout en s’intégrant dans la valeur patrimoniale des façades existantes.
Un nouvel objet architectural est créé, centre névralgique d’une gestion des flux à grande et petite échelle : un volume compact sécurisé exploitant au mieux la spatialité offerte par les halles conservées.

Fendi : Nouveau Pôle d’Excellence

Capannuccia, Bagno a Ripoli (FI), Italie
2017

surface total : 37 000 m2
surface utile : 26 707 m2
surface industriel : 11 300 m2
surface bureaux : 2 100 m2

maîtrise d’ouvrage : Fendi
Alfonso Femia / Atelier(s) Alfonso Femia avec Metrogramma s.r.l.
paysagiste : Michelangelo Pugliese
BET structures : BMS Progetti s.r.l.
BET fluides : BMS Progetti s.r.l.
ingénierie environnementale : Franck Bouttè consultants
synthèse des aspects technologiques : FOR

images : ©Atelier(s) Alfonso Femia & Diorama
L’objectif du projet est de mettre en scène des mouvements, les plaçant constamment au cœur du lieu, la place Fendi.

D’un point de vue paysager, le site doit être consolidé et ce, compte tenu de la nature du terrain entourant la zone de production actuelle. Consolider, acheminer et gérer l’eau, redéfinir la structure du paysage afin de retrouver une continuité et une identité en lien avec le paysage alentour : voici les caractéristiques fondatrices d’un projet divisé en trois actes :

– l’excavation / la nature qui se dessine elle-même et « se répand » de haut en bas, dessinant des espaces ouverts, des jardins et des clairières ;
– la ligne horizontale qui crée une relation unique avec la nature, tel un horizon qui apparaît et disparaît selon la topographie du site ;
– un bâtiment d’un étage à la hauteur continue qui s’adapte aux lignes du site et accueille les activités du pôle.

Le projet construit crée des séquences en termes de vision, de parcours et d’espaces. Chaque espace, du parking au lieu mulitfonctionnel, possède une relation unique avec la nature, avec le paysage.
Son empreinte met en valeur l’état actuel du site, ses caractéristiques et le besoin de sécuriser le lieu et son environnement. Ainsi, le niveau de base et la zone de “trafic” sont installés là où le parking et les flux automobiles peuvent “disparaître”, créant un monde suspendu entre les stratifications du terrain et les volumes poses, comme si le projet sortait de terre.

Le pôle de chargement et déchargement des marchandises est connecté à la nouvelle partie naturelle qui crée une relation directe avec la stratification de la colline. Une arcade toute hauteur sert de filtre, de support, d’espace entre intérieur et extérieur.
Des voiles d’aluminium perforé à géométrie variable sont modelés sur des profils en forme d’aile qui s’inclinent de poutre en poutre, créant ainsi un espace dilaté mais adapté à l’usage, à la relation avec la lumière naturelle et à la nature présente jusqu’au sol.

Un espace semi-ouvert, bordé par le quai de chargement et de déchargement des stocks, en continuité avec le site de production et de stockage des échantillons entourant la voûte, jusqu’au contrôle de la qualité… le tout entre le parking et la zone d’accès TIR, afin de réduire les trajectoires horizontales et verticales.

CPF vidéos
Capannuccia, Bagno a Ripoli (FI)
©Inside The Whale AF517
2017

Atelier(s) Alfonso Femia présente le projet – développé lors du concours organisé par Fendi – pour son nouveau pôle d’excellence à Florence qui met en avant les principes fondateurs des Atelier(s) : la responsabilité du rapport entre territoire, environnement, espaces de production et de travail. Lumière, matière et dimension humaine.

Le projet construit crée des séquences en termes de vision, de parcours et d’espaces. Chaque espace, du parking au lieu mulitfonctionnel, possède une relation unique avec la nature, avec le paysage, créant un monde suspendu entre les stratifications du terrain et les volumes y émergeant.

« Il existe des lieux qui dirigent notre regard, nous guident dans la recherche de lignes et de traces enfouies ou partiellement visibles. » AF

Un projet de Alfonso Femia / Atelier(s) Alfonso Femia avec Metrogramma, Michelangelo Pugliese, FOR Engineering Architecture, BMS Progetti srl, Franck Bouttè consultants.
Poste Brune XIV
Paris, France
2014-2017

programme : Restructuration partielle de la Poste Brune : restructuration d’une zone de tri postal pour la création de 250 postes de travail, un auditorium, un nouveau patio et l’aménagement d’une terrasse – Réaménagement du rez-de-chaussée et du sous-sol : création d’une cafétéria et de salles de réunion, modification des accès. Réorganisation des étages : création de salles de réunion plus confidentielles, d’espaces de serviceet de convivialité.
superficie:maître d’ouvrage : Poste IMMO
Alfonso Femia / Atelier(s) Alfonso Femia avec
BET structures : Quadriplus Groupe
BET fluides et environnement : Quadriplus Groupe, Oasiis
BET economiste : Bureau Michel Forgue
images : Atelier(s) Alfonso Femia
photos : ©S.Anzini, L. Boegly
« Le lieu vit au rythme de l’activité postale : service de distribution du courrier (le matin tôt jusqu’à midi) pour les étages inférieurs et service tertiaire pendant la journée (en étage du R+2 au R+7). De par la stratification verticale des programmes, le niveau à réhabiliter se trouve entre des activités différentes : transbordement postal / bureaux. « 
L’intervention prend place au sein d’un bâtiment existant des années 90 occupé par différents services de la Poste. Il s’agit de réaffecter un plateau de tri postal afin de créer un espace tertiaire pour la Direction du Courrier de la Poste.
La Poste Brune du 14ème arrondissement de Paris se situe à proximité du périphérique sud parisien. Le bâtiment est accessible directement depuis le boulevard Brune et est donc connecté à différents réseaux de transport : vélo, voiture, tramway.
Il s’agit d’une parcelle composée de différentes sous-entités volumétriques et d’une imbrication de construction. La variété programmatique du site et la dominante forte portée par le Groupe la Poste donnent un caractère particulier à l’activité du site.
Le lieu vit au rythme de l’activité postale : service de distribution du courrier (le matin tôt jusqu’à midi) pour les étages inférieurs et service tertiaire pendant la journée (en étage du R+2 au R+7). De par la stratification verticale des programmes, le niveau à réhabiliter se trouve entre des activités différentes : transbordement postal / bureaux.
Le projet créé une unité dans la variété d’activité du lieu, de manière à minimiser les nuisances d’une telle cohabitation. Il s’agit d’exploiter les paramètres spécifiques du bâtiment : masse construite, inertie de la structure, hauteurs disponibles, résistance des planchers…
Les besoins exprimés par la Direction du Courrier de la Poste pour l’immeuble Brune sont :
· Amélioration du fonctionnement des équipements de l’immeuble
· Réaménagement des espaces publics de l’immeuble intégrant la création d’un auditorium
· Réaménagement d’un plateau « d’exploitation de tri postal » en bureaux
· Valorisation des espaces extérieurs (terrasse) pour le co-working et la détente.

Ce dernier point joue un rôle majeur dans l’équilibre du projet. La création du patio et l’aménagement possible d’une terrasse remettent en question l’intégration paysagère des espaces extérieurs tout en ouvrant le champ des possibles dans la création d’un espace tertiaire de qualité.

Ce remaniement spatial offre un apport de lumière naturelle, de nouveaux espaces extérieurs et la création d’un paysage comme nouveau cœur de vie du bâtiment.

Cette intervention s’accompagne d’une réorganisation du hall (rez-de-chaussée et sous-sol) afin de créer un lieu de vie au R-1 en intégrant dans la réflexion l’ouverture de la conciergerie, de la cafétéria et des espaces de restauration réservés, la transformation du foyer des salles de réunion avec la création d’espace nomade, l’intégration de l’escalier entre le RDC et le R+1.

De même, chaque étage a été ponctuellement reconfiguré afin d’y trouver les espaces types de chaque bâtiment du Groupe Village La Poste : point de convivialité, espaces copies, bulles et espaces d’échanges informels.

RBN tertiaire
Nouveau Siège de BNL-BNP Paribas
Rome, Italie
2012-2017

Prix « Mies Van Der Rohe », nominé (2017)
Prix Smart Building dans la catégorie « Bureaux » (2017)
Iconic Awards, lauréat du prix « Best of Best » (2017)
Archmarathon Awards, premier prix dans la catégorie « Bureaux » (2017)
The Plan International Awards, premier prix dans la catégorie « Bureaux » (2016)

programme : Construction du nouveau siège de BNL – BNP Paribas à Rome comprenant des bureaux, des restaurants, un crèche et un auditorium de 300 places
> surface total : 85 000 m2
> surface construite : 75 000 m2
> surface parking : 16.000 m2
> surface auditorium : 400 m2
> n. places au auditorium : 300
> surface restauration d’entreprise : 1 825 m2 + 365 m2 (surface de la cuisine)
> n. places au restaurant : 430
> surface crèche : 980 m2
maître d’ouvrage : BNP Paribas Real Estate Development spa
projet : Alfonso Femia * avec
BET structures : Redesco srl
BET fluids et environnement : Ariatta Ingegneria dei sistemi srl
coordination et planification executive : Starching – Studio Architettura e Ingegneria
conseil en urbanisme : Arch. Annalaura Spalla
entreprise : PGC Parsitalia
certications et labels: Classe A
photos : ©L.Boegly, ©S.Anzini, ©O.Da Riz
photographies maquette en ceramique : ©Ernesta Caviola
maquette en ceramique : Danilo Trogu
livre: “Le Ciel de Rome”
“Lumière et ciel. Ciel et lumière.
Pas une lumière quelconque ni un ciel banal. Pas tout le ciel.
Rome et sa lumière. Rome et son ciel.” AF
Le nouveau siège de la direction de la BNL s’insère dans un contexte particulier et unique. Unique car il consiste en un regroupement d’infrastructures séparées par deux zones urbaines, dont l’une est la nouvelle gare, qui joue le rôle de nouveau « lieu de vie urbaine », et plus seulement celui d’équipement. Particulier car, du fait de sa géométrie, de sa topographie et de son orientation, le quartier où le nouveau bâtiment sera érigé incite à penser le projet selon le principe bi-frontal de Janus (Dieu des commencements et des fins dans la mythologie romaine).

Le dialogue entre le nouveau bâtiment et la gare ferroviaire Tiburtina, attenante, caractérisée par ses grandes dimensions et son horizontalité, est une priorité.
Il n’est pas nécessairement frontal mais se caractérise par des références aux perspectives, aux différents niveaux de la gare mais également à son rôle (la stratification horizontale) dans le nouveau paysage urbain.
L’objectif est de répondre aux exigences fonctionnelles grâce à un édifice capable, par son autonomie et son identité, d’appartenir au contexte urbain de la gare Tiburtina et d’être en même temps représentatif de la ville de Rome et de ses usagers.
Un bâtiment parfois dynamique, réfléchissant et parfois disparaissant avec une perception étonnante, mètre après mètre (depuis les trains, depuis la gare, depuis les différents lieux urbains), presque comme s’il était en mouvement, parfois statique, transparent et dense là où le contexte est urbain, « lent », lorsqu’il est exposé au nord.
L’édifice assume pour cela différents rôles en renvoyant notre imaginaire à d’importantes oeuvres d’artistes et cinéastes contemporains qui se sont confrontés au thème de la perception et du « reflet » du réel.

La typologie du bâtiment s’identifie à un système de perception du contexte et de la réalité, capable de créer un symbole orientant le regard ; un regard posé simultanément sur deux paysages différents : l’un dynamique, celui de la gare ferroviaire et l’horizon romain, et l’autre, urbain, celui du quartier Pietralata.
Le rapport à la perception devient ainsi une relation transférée par le projet de l’extérieur à l’intérieur. Elle crée une succession d’espaces dilatés et comprimés qui nous accompagnent progressivement, construisant une épine dorsale à la fois verticale et horizontale autour de toutes les zones « productives » du bâtiment à la fonction de bureaux : des espaces capables de révéler de nouvelles « perspectives » et d’imaginer parfois un nouveau « contexte ».

Le bâtiment possède une valeur symbolique qui se retrouve dans les caractéristiques suivantes qui définissent son propre « corps »:
– le plan au sol, linéaire à l’est et légèrement dilaté à l’ouest, à travers la mise en place d’une séquence variable de lignes discontinues ;
– la volonté de ne pas créer « un avant et un arrière » mais une partition composite provoquant l’étonnement et un questionnement sur la « métamorphose » du bâtiment pour qu’il soit perçu différemment selon ses réactions au niveau d’ensoleillement au cours de la journée et des saisons ;
– l’articulation de ses fonctions, composée selon le principe de la stratification horizontale, avec une séquence classique comme base (« collective » ou mieux : une interface avec les fonctions publiques), une élévation (les fonctions principales / les bureaux), le point culminant (l’espace unique et inattendu et sa relation avec le ciel) ;
– le hall d’entrée, selon une relation horizontale et verticale grâce à l’union et la séparation qui se traduisent par une terrasse transparente de quatre niveaux qui laisse voir le château d’eau de Mazzoni, élément original et intact.
MSU vidéos
Milan
©Inside The Whale AF517
Avril 2017 – Salon de Meuble de Milan

The Chronotopic System
Workspace 3.0
A Joyful Sense at Work

Turning the work space into a chronotopic place, means that it changes according to time and space, a place that lives and that is created and modified according to how it is used and to the needs and desires of those who “live” it.
MSU design
The Chronotopic System
Milan, Italie
2017
photos : ©S. Anzini
The Chronotopic System
Workspace 3.0
A Joyful Sense at Work

Salon de Meuble de Milan
4-9 avril 2017

Si sta modificando la percezione dell’uso dello spazio secondo un pensiero di “sconfinamento” dei perimetri a cui sino ad oggi lo spazio dell’ufficio rispondeva secondo sequenze e trame imposte, codificate e insite dentro una logica gerarchica e strutturata.
Oggi si definisce lo spazio libero e fluido come una condizione non solo di corrispondenza alla nuova società tecnologica ma allo stesso tempo come potenziale condizione creativa per la ricerca di una innovazione permanente.

Contaminazione, integrazione, appartenenza, sono i principi su cui il progetto deve muoversi.
Sconfinare la dimensione intima nella dimensione collettiva.
Rendere lo spazio del lavoro un luogo cronotopico, ovvero una spazio che si modifica in funzione del tempo e del luogo, pertanto un luogo vivo che si crea e si modifica in funzione dell’uso, delle esigenze e dei desideri di chi lo “abita”.

Il workplace del futuro invertirà la percentuale di spazi statici, fissi e immutevoli verso una maggioranza di spazi dinamici e mutevoli, verso la radicalizzazione di uno spazio articolato e variabile che si appoggia o si declina su uno o più elementi fondativi, di anchoring al luogo.
Non vi saranno regole precise nel futuro e i tre tipi di spazi, statico, dinamico (conviviale), creativo (cronotopico) si mescoleranno e prenderanno forma e identità ogni volta a seconda dell’interlocutore che li rappresenta.

MBG tertiaire
Ensemble tertiaire Bassi
Milan, Italie
2016

programme : Etude préliminaire pour le réaménagement d’un espace destiné à bureaux
surface totale : 20 570 m2
surface utile : 39 870 m2

maître d’ouvrage : Generali Real Estate
Alfonso Femia / Atelier(s) Alfonso Femia avec
BET structures, fluides et environnement : FOR Engineering

images : ©Atelier(s) Alfonso Femia
Les études menées visent à la réhabilitation de la totalité du bâtiment et faire de sa nouvelle destination des bureaux. La première étape de l’opération consiste à examiner le contexte du site afin de mettre en valeur les infrastructures existantes tels que transports publics, bars, restaurants, etc. Le site, présentant de nombreux services, se prête ainsi à une transformation tertiaire.
Différentes approches de conception étaient possibles : l’une avec pour objectif la maintenance énergétique des bâtiments existants, l’autre avec pour but la restructuration urbaine de la parcelle, ou enfin la démolition-reconstruction du bâti.
Bibliothèque municipale M. Beghi
La Spezia, Italie
2012-2016

Archdaily Awards / Building of the Year ’19, nominé dans la catégorie « Culture » (2018)

programme : Récupération de l’ancien quartier Fitram, 1er Lot côté sud à utiliser comme bibliothèque
surface totale : 4500 m2
surface utile : 1746 m2
maître d’ouvrage : Comune di La Spezia
Alfonso Femia / Atelier(s) Alfonso Femia avec
BET structures : FOR Engineering Architecture
BET fluides et environnement : ProgeTec
consultant sécurité en phase de conception : Studio Russo
photos: ©S.Anzini, L.Boegly
« La lecture et la culture, si identifiées par un lieu dédié, peuvent devenir une opportunité pour la croissance, la formation, la socialisation… »
L’intervention proposée est la création d’un nouveau « centre urbain » fonctionnel, répondant à la volonté de l’Administration de recréer un lieu pour de divertissement, de lecture et intégrant des espaces de réunion. Le programme comprend la réalisation d’un espace de vie accueillant un petit auditorium, un coin lecture pour les enfants, le centre administratif et les bureaux de la bibliothèque et ce, en plus des archives et pièces dédiées à la lecture et à la consultation des oeuvres.
L’idée de ce difficile mais passionnant projet émane de l’idée que la lecture et la culture, si identifiées par un lieu dédié, peuvent devenir une opportunité pour la croissance, la formation, la socialisation. Le projet a tout de suite été pensé comme un réseau de connexion et de partage, de perception et de redécouverte.
Notre intention n’était pas d’abuser du site en le chevauchant ni d’avancer dans le déni, mais de rendre compte de la préexistence en insérant l’intérieur avec l’extérieur, le paysage urbain avec le territoire.
Quartier d’affaires
Bab Ezzouar, Algérie
2016

programme : logements, hôtel, bureaux, centre de loisirs, commerces
surface totale : 10 170 m2
surface utile : 32 000 m2 SDP
maître d’ouvrage : SARL INTERNATIONAL INFRASTRUCTURE INVESTEMENT 3I
Alfonso Femia / Atelier(s) Alfonso Femia avec SEETA Smail Belgacem
images : ©AF517 & ParisRenderstudio
Le projet s’insère dans la nouvelle zone de développement du quartier Bab Ezzouar, zone d’expansion au sud-est de la ville d’Alger et à proximité de l’aéroport international. Le site se développe en longueur, vers le sud, et fait face à la rue principale du quartier et, au-delà au chemin de fer. La gare Bab Ezzouar est proche du projet. Côté opposé, au nord, le site fait face à une autre parcelle constructible ; cette dernière, à l’est, est en contact avec la rue principale du quartier et l’autoroute qui amène de l’aéroport au centre.
La configuration longitudinale de la parcelle détermine la forme allongée du volume construit. Le programme structure la composition volumétrique. La double hauteur de l’espace commercial en RDC crée un socle sur lequel les cinq volumes du programme s’installent. Le front bâti vers l’ouest, visible depuis l’autoroute, est caractérisé par le haut volume de l’hôtel. Au centre, les deux volumes du centre de loisirs et des bureaux sont encastrés l’un dans l’autre. Vers l’est, le système se termine par les deux volumes des appartements-hôtel.
La possibilité d’une hauteur de 48 m maximum permet la création d’un profil volumétrique très varié et riche de percées visuelles qui crée une relation entre les façades.
Le dialogue entre la lumière et les ombres, élément principal de l’architecture algérienne, est raconté à travers la réélaboration du Mashrabiya : des protections solaires aux décorations de style orientale. Le projet les réinterprète et les stylise dans une lecture contemporaine. Chaque partie du programme aura une texture homogène ; différente en terme de géométrie mais cohérente en terme de matière : un béton biodynamique clair qui peut être réalisé en panneaux avec les géométries désirées, avec des inserts de pierres locales. Ceci est le moyen – en termes de caractéristiques techniques et constructives – d’innover dans le projet du quartier de Bab Ezzouar.

MCP tertiaire
Restructuration Immeuble Colbert

Marseille, France
2015

programme : Restructuration lourde de l’immeuble Hotel de Poste COLBERT avec bureaux et R.I.E.
surface SDP: 14 500 m2

maître d’ouvrage : SCCV PI MARSEILLE COLBERT
représenté par : La Direction des Achats siège de Poste Immo
Alfonso Femia / Atelier(s) Alfonso Femia avec
BET structures : Langlois Etudes Ingenierie
BET fluides, vrd : : Garcia Ingenierie
BET acoustique : Peutz & Associés
ingénierie et conseil en restauration collective : Alma Consulting
economiste, OPC et désamiantage : R2M Economiste
sécurité incendie – accessibilité : Casso et Associés

images : ©Atelier(s) Alfonso Femia & CC79
maquette en bois : ©Stefano Rossi Modelli

L’Hôtel des Postes est un lieu particulier dans le tissu urbain historique du Marseille du XIXème siècle, une jonction entre l’avenue de la République (axe nord – sud) et le système radial des quartiers est-ouest. Les façades de l’édifice les plus visibles et présentes dans le tissu urbain marseillais sont la façade monumentale côté Place de l’Hôtel des Postes et la façade étroite du bâtiment côté Place Sadi-Carnot. Ces fronts urbains associés aux accès principaux du bâtiment engendrent la dimension unitaire et identitaire de l’édifice, et redéfinissent également les rôles et le poids de chacune des parties.
Bien que de nature homogène et compacte, l’édifice présente une composition complexe, faite de plusieurs entités architecturales. La présence de trois corps de bâtiments est soulignée par le rapport classique entre pleins et vides ; les volumes bâtis s’organisent autour de trois cours qui scandent les parcours dans le bâtiment. Bien que vivant dans un corps unique, ces espaces réagissent au nouveau programme et aux relations entre intérieur et extérieur de manière différente.
Les actions du projet naissent de la lecture et de l’analyse des potentialités du bâtiment existant, de la volonté d’en respecter la structure intrinsèque et d’en valoriser les équilibres et les rythmes, tant sur le plan spatial que formel. Le nouveau langage architectural et l’organisation spatiale proposée mêlent force et conscience ; et proviennent de la nature-même du bâtiment. La trame de l’existant est respectée, à la fois dans l’organisation et la rationalisation des espaces intérieurs. Les axes, les symétries, le langage architectural existant deviennent la base des nouvelles interventions. Les rapports visuels entre intérieur et extérieur se déclinent de manières différentes et spécifiques pour chacune des trois parties du bâtiment.
Les espaces donnant vers la cour de l’ancien Bureau de Poste sont principalement des salles de réunions ou des espaces de convivialité.
Ceux donnant vers la grande cour centrale ont un caractère transversal, ils ouvrent des perspectives vers la ville, l’espace public.
Le système mis en place autour de la petite cour est plus introverti et plus intime, assimilable à un mouvement périmetral intérieur.
Le respect du patrimoine existant et la nécessité de développer un programme spécifique nous amènent à développer une réponse efficace, radicale, harmonieuse et intégrée. L’enveloppe extérieure est conservée et valorisée. Les démolitions, ponctuelles et ciblées, concernent uniquement les ajouts et les volumes dépourvus d’intérêt historique à l’intérieur des cours.
L’EXPRESSION CONTEMPORAINE. LE PROJET COMME SEQUENCE INTERIEURE D’ESPACES
La perception inchangée de l’extérieur du volume dans sa monumentalité symbolique, la redécouverte de la séquence spatiale des trois cours et les espaces rénovés de l’édifice permettent de comprendre et d’expérimenter de nouvelles relations entre existant et neuf.

Université IULM6
Milan, Italie
2003-2015

Prix International « Grand Prix » Casalgrande Padana, catégorie « Façades » (2016)
Mention d’Honneur « The Plan International Awards » dans la catégorie « Enseignement » (2015)
Distinction au concours « La Ceramica e il Progetto » dans la catégorie « institutionnel-design urbain » (2015)
Distinction pour le prix « AIT International Awards » (2014)

programme : Agrandissement de IULM (Université libre de Langues et de Communication) : tour : Laboratoires et récherche; bâtiment nord : restaurant et cuisines du campus; bâtiment sud : salles, laboratoires et bureaux, auditorium (600 sièges)
surface : 9 950 m2
maître d’ouvrage : IULM Université de langues et de communication
projet : Alfonso Femia * avec
BET structures : IQuadro ingegneria
BET fluides : Deerns Italia spa
prévention incendie : Studio Tecnico Zaccarelli
entreprise : Italiana Costruzioni spa
photos : ©E.Caviola, ©S.Anzini, ©L.Boegly
maquette en céramique : Danilo Trogu
« Une périphérie devenue un centre. Un nouveau bâtiment qui ne s’implante pas au hasard sur la parcelle, à l’image de tant d’autres réalisations modernes, mais qui construit des pleins et des vides. Un bâtiment qui semble imiter le contexte, briques, béton brut, verre, enduit. Et puis, à l’intérieur, une explosion de céramiques vert émeraude. Comme un phare au coeur du brouillard. »
The space in which the city enters the university and the university opens its knowledge. A place for dialogue and communication essential in every university. The three buildings that divide the building space are designed for distinct but complementary functions. 1) The tower, centered on a helical staircase, is where the classrooms, laboratories, archives – and their consultation spaces – the digital library are located. 2) The south building, low and linear, houses various types of academic facilities (offices, laboratories, rooms, classrooms) and also areas for hosting events and activities related to companies. 3) The north building, in direct contact with IULM headquarters, is also low and linear (two floors) to allow permeability with IULM itself. This building houses the canteen and kitchens, the library, and the more traditional archives, compared to the digital one of the Tower. The auditorium represents another essential hub of the complex: the communication between the university and territory finds its most extensive dimension in a place of great architectural prestige suitable for projections, congresses, cultural and artistic events. In this way, IULM can strengthen its vocation as a multipurpose cultural center for the most vital Italian city in the artistic field.
GSB tertiaire
Trois tours à San Benigno, MSC Headquarters
Gênes, Italie
2010-2015

programme : Rénovation des volumes, de la structure et des façades, réalisations de trois tours de bureaux, socle dédié aux espaces d’archives, de commerces et de parkings
surface totale : 25 346 m2
bureaux : 17 378 m2
commerces : 3 385 m2
archives municipales : 2 685 m2
parkings publics : 5 492 m2
parkings privés : 9 890 m2
Alfonso Femia / Atelier(s) Alfonso Femia avec
maître d’ouvrage : SVIM spa – GLF Grandi Lavori Fincosit spa
BET structures : Montaldo Engineering
BET fluides et environnement : Manens-Tifs s.p.a.
photos: ©L.Boegly
livre: « 1 et 3 tours à Gênes »
“Ayant entrepris le processus vertueux du concours, de la mise en concurrence et du dialogue, nous avons ressenti le besoin de mener une réflexion intense – tout en respectant les contraintes temporelles et techniques du chantier – sur le sens des tours San Benigno à Gênes, sur le sens du projet.” AF
L’idée fondatrice du nouveau projet est d’utiliser des vitraux pour obtenir un dégradé sur la totalité des façades des trois tours, ce qui aboutira à des tons clairs sur les cotés sur les moins exposés au soleil et des tons plus foncés sur ceux les plus ensoleillés. Ces caractéristiques aideront à répondre aux obligations de réglementation imposées par la loi pour l’économie d’énergie.
Six couleurs sont utilisées au total ; deux par deux, ton sur ton, avec l’idée d’obtenir sur chaque côté des tours une couleur plus douce et moins contrastée que la façade adjacente. Le projet utilise deux couleurs différentes de verre dont les caractéristiques techniques favorisent le respect des critères thermo-acoustiques imposées dans cette zone et pour ce type de bâtiment.
L’utilisation d’une seule couleur aurait nécessité différentes solutions techniques pour obtenir les valeurs imposées par la loi, comme l’augmentation du nombre de stores au lieu des parties transparentes. Enfin, « le dégradé horizontal » apporte au projet une lecture différente de chaque angle, donnant à chaque tour une nuance différente.
Nouveau siège des Autorités Portuaires
Savone, Italie
2008-2015

programme : APS, APD et PRO pour la nouvelle siège de l’Autorité de Port de Savona
> SHOB : 4.412 m2
> surface utile: 3.262 m2
> surface extérieur: 1.826 m2

maître d’ouvrage : Autorità portuale di Savona
projet : Alfonso Femia * avec
BET structures : Autorità Portuale di Savona
BET fluides : Studio Ingegneria Gaminara
photos : ©L.Boegly, ©E.Caviola
maquette en ceramique: Danilo Trogu
« Le projet pour le nouveau siège de l’Autorité Portuaire de Savone est à la fois rationnel et fonctionnel, expressif pour représenter le prestige et l’image de APSen matière de développement économique et social de la ville. » AF
Le bâtiment a une composition simple articulée à travers deux figures géométriques : « le rectangle-pont », un élément horizontal, avec une cour interne sur laquelle donnent les espaces publics (le foyer à double hauteur, le café-restaurant, l’espace public et d’accueil), et le carré, élément vertical, où sont placés les espaces de travail et ceux plus représentatifs (salles de réunion, présidence et bureaux). Les éléments de connexion, rampes, escaliers et couloirs, qui relient les différentes aires fonctionnelles du bâtiment, ont été pensées pour avoir un aspect expressif et représentatif.
Le bâtiment a deux entrées, la première, ouverte vers le port touristique, en verre et aux formes sinueuses, qui dialogue avec le reste du bâtiment caractérisé par un aspect linéaire, aux angles très marqués ; la deuxième entrée (de l’autre côté du chemin de fer), a un aspect plus austère et dessert les services, elle cache en son coeur un escalier à la forme articulée à triple hauteur ouverte sur la cour et sur la terrasse. Par la première entrée, à travers une rampe, on accède à l’espace public, la salle de réunion, le café-restaurant et l’espace ouvert sur la cour extérieure et la terrasse. Il est possible à travers l’utilisation de murs et d’éléments mobiles, de transformer cette séquence d’environnements (à double hauteur, intérieurs et extérieurs) en un espace d’exposition ou événementiel. À travers deux couloirs, qui donnent d’une part sur la cour ouverte, et de l’autre sur des espaces de service (de 5,20 mètres de profondeur), on traverse sur un pont la voie ferrée portuaire, pour accéder à la tour, le centre vivant de l’intervention architecturale, traversant la voie ferrée sous-jacente. La tour, à chaque niveau (sept au total) se développe avec une grande simplicité de distribution, composée d’une structure comprenant un noyau central qui accueille des espaces de distribution et de services, d’un couloir arrondi sur lequel s’articulent les bureaux profonds de 5,20 mètres. Le volume très simple de la tour (23 mètres par 23) se termine aux trois derniers étages avec des variations sur trois côtés, éléments proéminents, réalisés pour accueillir les salles de réunion et les environnements les plus représentatifs.
BCD14 tertiaire
Bâtiment 14
Brescia, Italie
2010-2013

programme : Requalification de la zone «ex comparto Draco», ancienne zone industrielle de Brescia
maître d’ouvrage : Regolo srl, Draco srl
Alfonso Femia / Atelier(s) Alfonso Femia avec
BET structures, fluides et environnement : Ai Engineering srl
entreprise : Costruzioni Sandrini srl
photos : ©L.Boegly
« La matière devient maintenant lumière, couleur, transparence, réflexion ; elle fait changer le volume dans son rapport urbain afin qu’il devienne un fond ‘hopperien’ du parc, où la stratification des récents «paysages» construits parle d’un réel entre la fin du siècle et un nouveau millénaire. Toujours sans aucune conscience des péchés et de la culpabilité. »
Le bâtiment 14 a été créé pour accueillir des bureaux. Il a été pensé comme un bâtiment à l’échelle du projet dont la dialectique est en contact direct avec l’îlot de logements et oriente son regard à l’horizon de l’ancienne zone industrielle de Brescia. Cependant, le bâtiment 14 conserve sa propre identité, dans le rapport à la ville et au parc, et en dialogue avec la matière.
La tentation – trop facile – amenant à la régulière “défaite” du contemporain est de procéder par épisodes, fragments, objets – parfois nouveaux – dans une sorte de «mère libérant tout» qui a failli à sa mission et a fait de nous des esclaves. Des esclaves du désir d’en dire toujours plus – même lorsque l’on n’a rien à dire, hors des rôles de responsabilité, générosité, sincérité. Ce processus a créé l’archi-surfer… fils légitime de la pseudostar ou du désir de devenir une étoile. Quel rapport peut avoir notre travail d’architectes avec la dimension de la scène et donc d’une star !
L’architecte, l’architecture doivent devenir responsabilité, imagination, réalité, rêve ; être capable d’entrer en dialogue avec les lieux et les gens.
Le petit bâtiment 14 – apparemment isolé – cherche, grâce à sa superposition verticale faite de volumes vides et pleins, à révéler des aperçus, des regards, des dispositifs relationnels (volume cantilever, double hauteur transparente, terrasses filantes…). Chacun de ses “mouvements” veut être le début d’un dialogue avec l’endroit, avec l’intérieur et l’extérieur : sa perception, sa mise en scène.
La matière devient maintenant lumière, couleur, transparence, réflexion ; elle fait changer le volume dans son rapport urbain afin qu’il devienne un fond “hopperien” du parc, où la stratification des récents «paysages» construits parle d’un réel entre la fin du siècle et un nouveau millénaire. Toujours sans aucune conscience des péchés et de la culpabilité.
NCE tertiaire
Nice Ecocité
Nice, France
2013

programme : Construction d’un immeuble de bureaux avec un parking voitures privé de 80 places et un parking vélos public de 380 places
surface total : 12 000 m2

maître d’ouvrage : Constructa Promotion
Alfonso Femia / Atelier(s) Alfonso Femia avec Pietri Architectes
BET structures et fluides : Sudequip
BET environnement : Green Affair

images : ©Atelier(s) Alfonso Femia & Scriptogram
Notre projet se développe selon une stratégie qui recherche l’équilibre. Nous sommes partis à la recherche d’une densité juste ; celle permise par le site, le contexte. Nous avons tenté d’introduire de la qualité de vie dans ce nouvel espace urbain : des espaces architecturaux partagés ; un rez-de-chaussée technique ; l’articulation d’un vide spatial comme respiration et connexion visuelle entre deux sols ; la masse et présence d’un monolithe creux ; un couronnement comme objet symbolique dans le paysage. Une réponse proche du réalisme magique qui appartient à ce territoire si bien décrit par Cézanne, Matisse ou Monet. Une réponse responsable au lieu.
Le programme du projet est un ensemble tertiaire de 12 000 m2 en connexion directe avec le futur pôle multimodal. Point de repère dans le paysage, il participe à la composition d’un nouvel ensemble et crée l’identité d’un lieu. Ce bâtiment jouera le rôle de transition territoriale et de structuration spatiale d’un quartier. Véritable interface entre le rue du tramway et le faisceau SNCF, sa structuration en strates programmatiques apportera une réponse logique et cohérente face aux exigences d’une vision d’ensemble. Transparence et ouverture : ces deux notions entrent en dialogue avec la ville et fondent notre projet à travers un contrôle de compacité.

Pour ce faire, le projet s’appuie sur plusieurs concepts fondateurs :
– le bâtiment en tant que corps – qui vit, respire, sent, vibre, pèse, désire ;
– le dialogue des matières, des usages, des époques – la polyphonie ;
– l’émerveillement devant l’inhabituel, les élements naturels mis en scène – l’air, la terre, la lumière ;
– la phénoménologie de l’espace – un travail sur le ressenti, les sensations, la chaleur des sentiments favorisée par rapport à la froideur de l’intellectualité.
Ces principes qui nous ont accompagnés tout au long de notre réflexion ont donné naissance au projet développé pour la construction d’un ensemble tertiaire sur le lot 3.3 de l’Eco-Cité de Nice.
Nouveau complexe scolaire
Zugliano, Italie
2010-2013

Distinction Spéciale LIGNIUS Made in Italy Architecture Competition (2017)

programme : Nouveau groupe scolaire a Zugliano (Vicenza)
surface totale : 3 500 m2 (dont 1 000 m2 de cour intérieure)
maître d’ouvrage : Ville de Zugliano
projet : Alfonso Femia * avec Diego Peruzzo, Sandro Cavalieri
BET structures : IQuadro Ingegneria srl
BET fluides et environnement : Ai Engineering srl
maquette en céramique : Danilo Trogu
photos : ©E.Caviola
livre : « Une école pour Zugliano »
« Une societé qui décide d’agir et de participer, commence avec la construction d’écoles. Une communauté qui croit en l’école comme un édifice public et la représentation de soi est une communauté qui interagit avec l’histoire, avec les sentiments collectifs et l’avenir. » AF
Projeter, concevoir une école est un événement public. C’est pourquoi, nous avons imaginé un bâtiment qui est à la fois représentatif et fonctionnel, reconnaissable et simple, doté d’une capacité à dialoguer avec le territoire et le paysage,  tout en étant sécurisé et protecteur.
Le projet naît de deux éléments territoriaux : la ligne horizontale du périmètre, le profil de la montagne et des collines. Le thème du projet est d’exploiter ces conditions afin de construire un bâtiment représentatif et fonctionnel, ou bien un système en mesure de déclarer son appartenance au contexte, en renforçant ses caractéristiques propres.
ASR tertiaire
Agence Spatiale Italienne
Rome, Italie
2005-2012

Mention d’Honneur « The Plan International Awards », « Bureaux » catégorie (2015)

programme : Réalisation de la nouveau siège pour l’A.S.I. (Agence spatiale italienne) à Tor Vergata, Rome
surface : 28.600 m2
maître d’ouvrage : Ministère de l’équipement et des Transports, SIIT Lazio
projet : Alfonso Femia * avec Annalaura Spalla
BET structures : Camillo Nuti
géologie et géotechnique : Donatella Pingitore
entreprise : SAC – Società Appalti e Costruzioni spa
photos: ©E.Caviola
photos maquette : ©S.Anzini
maquette en céramique : Danilo Trogu
« Une périphérie qu’on nomme Centralité. Aucune urbanité. Immenses objets préfabriqués.
Un projet qui se compose de volumes simples, noirs, de différentes brillances, opacités, qui se combinent entre eux dans un équilibre apparent. L’instant juste avant de se mettre en mouvement. Ou alors, l’instant exact de suspension et de pause pendant leur mouvement. »
Le thème du projet est celui de la recherche de l’équilibre.
Un équilibre formel basé sur la dissociation.
Un édifice constitué de différentes fonctions, d’une série de corps de fabrique distincts, doit se construire à travers un processus de composition qui implique les corps mêmes et les interstices, en thématisant le système de circulation et les connexions.
La recherche de la Synthèse, propre au processus créativo-projectuel, doit affronter ce dilemme et le résoudre.
Peut être à travers la désinvolture d’une Métaphore.
Ici, la Métaphore est le manque de gravité, le flottement joyeux, qui, de façon imprévue trouve un moment d’équilibre.
Equilibre dissocié car non basé sur la symétrie, sur le balancement des poids par rapport à un ou à plusieurs axes, mais sur une suspension des masses, correspondant à un système perceptif de mouvement et de connexion.
Le noir total des immeubles, des différents matériaux, augmente cette sensation d’étrangeté et de mystérieux équilibre.
Pôle technique municipal
Pessac (Bordeaux), France
2012

programme : Pôle technique municipal: ateliers, bureaux, restaurant; espaces vert, logement de function, logistique, magasin, locaux techniques
surface totale : 40 000 m2
surface utile : 9 000 m2 SHON
maître d’ouvrage : Comune di Pessac
projet : Alfonso Femia * avec architecture Jean de Giacinto
projet de paysage : Mutabilis
BET structures : Otce Aquitaine
BET fluides et environnement : Eugée
Acoustique : Vincent Hédont
images : ©Atelier(s) Alfonso Femia & WEIß
« L’enjeu principal de ce projet est de concilier un équipement du type ‘industriel’ dans une zone naturelle, boisée et pratiquée. » AF
La volonté de la ville de Pessac de regrouper l’ensemble des services à caractère « technique » part, nous l’avons compris, d’une volonté d’optimisation des services, ateliers et déplacements, mais aussi de la volonté de lisibilité et d’identité nouvelle d’un pôle technique global. L’enjeu principal de ce projet est de concilier un équipement du type « industriel » dans une zone naturelle, boisée et pratiquée. Pour y répondre, nous avons travaillé avec le milieu existant pour que tout naturellement le projet prenne place.

Pour ce faire, nous avons élaboré différents principes :

_ intégrer le projet dans le parc du Bourgailh par un jeu de volume jouant d’une gamme chromatique proche des couleurs naturelles des pins, du ciel

_ initier un parti architectural et fonctionnel simple, lisible, minimaliste

_ établir un lien de cohérence dans le parti constructif des entités et les besoins du programme : trame structurante, alignement, portiques, bois, peaux, circulations…

_ rechercher les économies d’énergie et de confort (principes bioclimatiques, ventilation naturelle et acoustique)

_ développer une architecture avec des espaces évolutifs, modulaires, plateau libre, flexible amplement éclairé avec de la lumière naturelle (sheds, large ouverture latérale)

_ une attention particulière a été portée à la séparation des flux et des circulations techniques (camions, engins imposants), du personnel et du public.
SSF tertiaire
Tour horizontale
Milan, Italie
2008-2010

Prix International de l’Architecture “The Chicago Athenaeum” pour « meilleur projet international » (2011)
RE Awards pour « Meilleure œuvre de bureaux » (2009)

programme : Nouveaux équipements de bureaux pour la société de développment du parc des expositions de Rho, Milan
SHON : 21 000 m2
surface bâtie : 4 800 m2
maître d’ouvrage : Sviluppo Sistema Fiera spa
Alfonso Femia / Atelier(s) Alfonso Femia avec Pietri architectes
VRD, BET structures : IQuadro Ingegneria
BET fluides : AI Engineering, AI Studio
entreprise : Italiana Costruzioni spa
photos : ©E.Caviola
maquette en céramique : Danilo Trogu
livre : « La tour horizontale »
Le nouveau bâtiment s’habille avec la couleur de l’or. Sa préciosité est en relation avec les thèmes de la lumière solaire et de ses nuances, de la capacité de définir une atmosphère de transparence, reflets, nuances et demi-transparences avec son contexte, dans les prospectives territoriales qui traversent la zone à différentes vitesses, à toute heure du jour.
Centre Hospitalier Universitaire de Poitiers – Bâtiment de Pharmacie
Poitiers, France
2009

programme : APD pour le bâtiment de Pharmacie du Centre hospitalier universitaire de Poitiers : bureaux, laboratoires de pharmacotechnie, 1 salle blanche, zones de stockage, production et réception départ
surface : 8 734 m2 (3 656 m2 SHON)
maître d’ouvrage : CHU de Poitiers
projet : Alfonso Femia * avec COPREBAT (mandataire)
entreprise, TCE, BET Structure : COPREBAT
BET fluides, VRD, SSI : BETOM Ingénierie Atlantique
consultants: PEA Consulting (logistique), IQUALIS (consultant hospitalier)
economiste : Fabrice Bougon
BET acoustique : PEUTZ
ergonome : Solution productives
images : ©Atelier(s) Alfonso Femia & Julien Cottier
« La nouvelle pharmacie est constituée de trois volumes se distinguant par des finitions extérieures différentes qui caractérisent ses fonctions principales : zone de livraison, de départ et de stockage des produits volumineux ; zone de distribution, de stockage et de préparation ; bureaux et laboratoires de recherche sur deux niveaux. » AF
L’exigence de fonctionnalité du bâtiment de Pharmacie du Centre hospitalier universitaire et la possibilité de son extension au nord nous ont conduits à concevoir un projet compact et rationnel, dont la forme allongée crée un axe pour tous les flux de circulation (à l’entrée et à la sortie, intérieur et extérieur). Nous avons conservé une grande partie des arbres présents sur le site. Le bâtiment s’y insère comme un élément du paysage. Au sud, il se fond dans la nature, au nord et à l’est, il se prolonge sous la ligne d’horizon, reflétant le paysage et jouant avec les couleurs naturelles. La nouvelle pharmacie est constituée de trois volumes se distinguant par des finitions extérieures différentes (revêtement, bardage métallique, polycarbonate) qui caractérisent ses fonctions principales : zone de livraison, de départ et de stockage des produits volumineux ; zone de distribution, de stockage et de préparation ; bureaux et laboratoires de recherche sur deux niveaux.
Siège pour le Conseil Général des Landes
Mont-de-Marsan, France
2009

programme : Projet d’extension des locaux du Conseil général des Landes
surface : 4 000 m2
maître d’ouvrage : Conseil général des Landes
projet : Alfonso Femia * avec
BET structures, BET fluides, economiste : Sechaud & Bossuyt Normandie
BET HQE : RFRé
images : ©Atelier(s) Alfonso Femia & Julien Cottier
« Le projet pour les nouveaux bureaux du Conseil général prend une forme « ouvertement » autre, non pas pour se différencier du tissu urbain mais le respecter, mettre en valeur sa composition et son aspect traditionnel. » AF
Le projet pour les nouveaux bureaux du Conseil général prend une forme « ouvertement » autre, non pas pour se différencier du tissu urbain mais le respecter, mettre en valeur sa composition et son aspect traditionnel. Situé entre l’impasse et la rue Victor-Hugo, le nouveau bâtiment referme l’angle. Compact, il reste néanmoins dans le gabarit des autres immeubles de la rue. Dans un souci de continuité avec le tissu urbain existant, nous reprenons les caractéristiques des hôtels particuliers présents des parcelles voisines.
Campidoglio 2 – La maison des citoyens
Rome, Italie
2007

programme : APS pour là nouveau siège central des nouveaux bureaux de la mairie de Rome, à proximité de la gare d’Ostiense
> surface construite : 142 000 m2
> surface utile : 37 043 m2
> bureaux : 80 050 m2
> services : 2 800 m2
> archives : 20 000 m2
> parckings : 75 626 m2
> espaces verts : 10 791 m2
> places et zones piétonnes : 7 902 m2
> routes : 35 874 m2
maîtrise d’ouvrage : Comune di Roma
projet : Alfonso Femia * avec Rudy Ricciotti, Ricci & Spaini, Annalaura Spalla
paysage : Proap Ida
BET fluides et structures : AI Engineering, AI Studio, 3TI Progetti Italia
VRD : Stefano Migliaro
SSI et OPC : Studio Russo
images : Atelier(s) Alfonso Femia & Attu Studio
« Le regard, les pas, la lumière et les couleurs, l’odeur et l’ombre, la pluie et le soleil, tout devient parc, dans un espace qui devient un unicum articulé, où les nouveaux bâtiments sont, tour à tour, limites et fond, isolés et au centre, monolithiques et extravertis.
La Maison des Citoyens est un parc au centre de la ville.
La Maison des Citoyens est un nouveau lieu spécifique pour Rome. » AF
Le parc en plein centre ville.
Le projet contemporain sait-il encore être fondateur à l’intérieur de la ville ?
La ville réussit-elle à dialoguer avec la signification et avec les valeurs de son territoire ?
Nous devons éviter d’être tentés de créer une séquence d’architectures “riches” en langages et en styles mais repliées sur elles-même. Notre devoir est de chercher, avec les armes du cœur et de la raison, la construction d’un lieu, le parc, à travers les immeubles.
Le projet devient le citadin lui-même, avec ses mouvements rapides ou lents, de masse ou solitaires, attentifs ou distraits, sérieux ou amusés.
Le regard, les pas, la lumière et les couleurs, l’odeur et l’ombre, la pluie et le soleil, tout devient parc, dans un espace qui devient un unicum articulé, où les nouveaux bâtiments sont, tour à tour, limites et fond, isolés et au centre, monolithiques et extravertis.
La Maison des Citoyens est un parc au centre de la ville.
La Maison des Citoyens est un nouveau lieu spécifique pour Rome.
Laboratoires et salles de cours
Gênes, Italie
2001

programme : Restructuration d’un bâtiment datant des années 50 pour y installer des laboratoires, des salles de cours et des bureaux de 3 départements de la faculté de Médecine
surface : 1 800 m2
maître d’ouvrage : Ministero dei Lavori Pubblici,
Provveditorato Regionale alle Opere Pubbliche per la Liguria
projet : Alfonso Femia * avec Paola Arbocò, Pierluigi Feltri, Maurizio Vallino
BET structures : Fulvio Macchia
BET fluides : Sandro Morandi
responsable de la procédure : Maurizio Modena, Provveditorato Reg. OO.PP. per la Liguria-Genova
entreprise : Mancini srl
chantier de sécurité et de construction : Fulvio Macchia
photos : ©E.Caviola
« A l’intérieur du bâtiment, on a défini deux principaux systèmes de circulation, identifiés par deux couleurs (le vert et le orange) et par une alternance de compression et de dilatation des hauteurs sous-plafond. » AF
Le projet prévoit la restructuration d’un bâtiment datant des années 50 pour y installer des laboratoires, des salles de cours et des bureaux de 3 départements de la faculté de Médecine. Les impératifs fonctionnels ont conduit à créer un volume vertical, comprenant l’ascenseur et les escaliers, qui devient l’emblème du bâtiment. En outre, on transforme et clarifie la composition du bâtiment en travaillant sur les traitements de surface. On met en évidence les 3 corps principaux qui composent le volume existant et on relie au niveau expressif le nouveau corps vertical et les volumes restructurés en toiture.
A l’intérieur du bâtiment, on a défini deux principaux systèmes de circulation, identifiés par deux couleurs (le vert et le orange) et par une alternance de compression et de dilatation des hauteurs sous-plafond.
Extension du palais de justice
Sienne, Italie
2000

programme : Extension du Palais de Justice
surface : 8 850 m2
maître d’ouvrage : Ville de Sienne
projet : Alfonso Femia * avec Chaix & Morel et associès
BET structures : Progest srl
BET fluides : Marco Taccini
geologie et geotechnique : LGL snc
images : ©Atelier(s) Alfonso Femia
photos : ©Atelier(s) Alfonso Femia
« Nous proposons de compléter et de renforcer cette oeuvre de médiation et de construction au sein d’un espace déjà doté d’une forte identité. » AF
L’ actuel Palais de Justice est situé en limite d’un tissu bâti, délimité par les remparts et les espaces verts de la Lizza. Nous proposons de compléter et de renforcer cette oeuvre de médiation et de construction au sein d’un espace déjà doté d’une forte identité:
– Dialoguer avec les remparts, considérés principalement, comme un élément urbain constitutif de la ville dans sa forme actuelle.
– Faire réapparaître la ville en créant une faille entre le bâtiment ancien et le nouveau.
– Développer le rapport entre espace urbain et bâtiment public, tout en cherchant à recoudre de manière harmonieuse un bâti nettement circonscrit par les murailles citadines et l’espace arboré, prélude au parc de la Lizza della Rimembranza.